Prochaines dates...


                      Lecture des textes de l'atelier de poésie
 le vendredi 26 juin à 19h

Pour fêter ce dernier CdL de la saison, Dominique a apporté un délicieux gâteau aux carottes préparé par Hubert. Merci ! Comme quoi, en ce qui concerne la dégustation de toutes sortes de nourritures, les absents ont toujours tort !

 

Dominique justement a rapporté à la bibliothèque Zones humides, de l’allemande Charlotte Roche. Un livre sulfureux qui est au sommet des ventes en Allemagne, mais qui fait aussi jaser car il parle sans complexe de choses très crues, de l’intimité féminine … A ne pas mettre entre toutes les mains ! (Je sens que nous allons encore avoir quelques réflexions bien senties de la part de Mr X).

 

Elle a préféré, de loin, la lecture de Zone, de Mathias Enard. Il est l’élu du prix du livre Inter. 516 pages sans ponctuation, ça peut faire peur, mais au contraire, la lecture a plus de souffle, on est entraîné par le rythme. Edith aussi l’a aimé même si elle n’a pas voté pour lui lors de la réunion « prix du livre inter » organisée avec sa bande. Dominique y trouve une densité, une fluctuation de pensées où tout est lié, l’enchaînement n’a rien de décousu. Elle et Michel ont voté pour lui.

 

Dominique a aussi lu Courir dans les bois sans désemparer de Sylvie Aymard. Nous en avions déjà parlé quand il était paru, en 2006, chez Maurice Nadeau, une figure de l’édition française (c’est lui qui a fait découvrir en France des auteurs tels que Samuel Beckett, Georges Perec, Nathalie Sarraute ou Claude Simon, entre autres). Le livre a reçu un prix attribué par des lycéens, ce qui a donné envie à Dominique de le lire. Elle n’a pas été  déçue par la belle écriture, les petites phrases, fins coups de pinceau. Cela parle de déclassement social, d’une histoire entre une femme d’un milieu moins favorisé que l’homme et du sentiment de ne jamais être à la « bonne » place. Mais il finit sur une note d’espoir, on en sort finalement optimiste.

 

Jean a lu L’ange de Bagdad de Paul-Loup Sulitzer. Eh oui, ce que l’on aime chez Jean, c’est aussi cette ouverture d’esprit, sa capacité à lire des choses très différentes avec plaisir. Là, c’est un divertissement, c’est comme ça qu’il le dit. Le héros, Tarek Michel Samara, trafiquant de pétrole en Irak, en veut à la fois à Saddam Hussein et à la famille Bush. Vengeance personnelle, guerre, voyages dans des contrées à risques, paradis fiscaux, guerres, tortures, agents secrets, personnages bien campés, tous les bons éléments d’un roman à succès sont réunis. Et on ne s’ennuie pas.

Du coup, Dominique se souvient d’avoir lu Le roi vert, du même auteur (et de ses documentalistes-secrétaires, on n’ose pas employer d’autre terme…). L’avantage, dit-elle, c’est qu’on peut le lire sur la plage, faire tomber de la crème solaire et de la glace au chocolat dessus, on n’a pas trop mal au cœur (ndlr : si bien sûr il ne s’agit pas de l’exemplaire de la bibliothèque !). On peut aussi entendre la radio du voisin et surveiller l’enfant du coin de l’œil sans risquer de perdre le fil de la lecture. Bref, une excellente lecture de vacances.

 

Jean a ses exigences, pourtant : si il doit lire un livre difficile, celui-ci doit le passionner.

 

Aline est maintenant dans sa période « arabe ». Elle est irrésistiblement attirée par les auteurs de langue arabe, et découvre une variété et une finesse insoupçonnée. Là, elle a lu des nouvelles de Hanan El-Cheikh (Liban) intitulées Le cimetière des rêves. Deux nouvelles ont particulièrement retenu son attention. Des histoires de femmes qui refusent l’oppression, le choix fait par les hommes de tout ce qui fait leur vie, la rupture avec la famille et la tradition insupportables.

Alors nous nous mettons à parler de musique arabe, arabo-andalouse, etc… Dominique nous dit qu’il lui arrive de pleurer en écoutant cette musique qui la fascine, Sonya regrette qu’on ne puisse plus trouver les disques de Lili Boniche, un célèbre chanteur populaire algérien qui a modernisé son style et s’est rapproché des rythmes du jazz , entre autres..

 

Sonya a lu justement un livre sur un musicien, Ravel de Jean Echenoz (2006). C’est bien un roman, mais quelle est la part de fiction et la part de réalité ? Il parle des dix dernières années de Ravel, de 1927 à 1937, ses voyages, son côté vieux garçon maniaque et dandy à la fois, son ascension dans le succès, ses doutes, son travail de compositeur…

 

Je ne résiste pas à la tentation de vous répéter ici la conversation qui s’ensuit :

-         Aline : « Quelqu’un ma dit que le Boléro de Ravel est une musique de malheur. Qu’en pensez-vous ? »

-         Dominique : « De Gustave Mahler ? »

étonnant,  non ?

 

C’est un livre qu’Adrienne a lu il n’y a pas longtemps, là c’est Michel, qui le relirait bien d’ici quelques mois L’attente du soir de Tatiana Arfel. Premier roman d’une jeune femme de 26 ans, ce livre a étonné Michel par sa maturité. C’est un « bouquin tragique », l’histoire de trois égarés, trois chapitres, un par personnage. Un clown, Giacomo, qui travaille sur les odeurs, son cirque marche bien ; une fille, Melle B, à la vie détruite par ses parents ; un enfant sauvage, le Môme. Trois chapitres faits de la même façon, la découverte progressive des personnages, ils sont un peu du même monde. Cela provoque chez Michel une interrogation sur la responsabilité que nous avons en tant que parents, sur l’importance de nos choix d’éducation, et sur le fait que même en essayant de faire au mieux, nous avons de fortes chances de nous tromper… Et là de nous faire cette citation de Christiane Singer :

« Je te pardonne pour le mal que je t’ai fait ».

A méditer !

 

Edith a lu un « vieux » livre de Marc Dugain (1998) : La chambre des officiers. Premier roman de M. Dugain, il a obtenu 18 prix ! Adapté au cinéma dans un film magnifique (sic Dominique). C’est l’histoire d’une « gueule cassée » (terme par ailleurs jamais utilisé dans le roman), ces soldats de la guerre de 14/18 qui revenaient avec une partie du visage en moins. Le héros passe cinq ans à l’hôpital avec d’autres comme lui, dont une femme, qui tentent de refaire leur vie.

 

Edith a aussi découvert un auteur américain : Dennis Lehane. Après avoir adoré ses polars Shutter Island, Gone Baby gone, et Mystic river (adapté au cinéma par Clint Eastwood), elle recommande Un pays à l’aube. Bien que publié dans la collection Rivages-Thriller, Edith nous met en garde : CE N’EST PAS UN THRILLER ! L’histoire : en 1918, aux Etats-Unis, pays où les policiers font grève car leur salaire ne leur permet pas de vivre décemment, il y a des attentats, il se passe plein de choses.

 

Et maintenant le chapitre Pierre Michon... C’est vrai que Jean-Baptiste et moi-même aimons conseiller la lecture de P.M. aux amateurs de belle écriture, de bonne littérature, avec l’idée que nous avons en France un grand auteur vivant qui nous prodigue un livre de temps en temps, et qu’on attend celui-ci avec impatience. Alors Edith a lu Vies minuscules, un livre fait de 8 chapitres parlant de 8 personnages, d’une langue « difficile et exigeante ». « Oui, c’est beau, mais je ne les donnerais pas à lire à mes gendres ».

Jean-Baptiste est allé écouter P. Michon à Paris, au festival Paris en toutes lettres. Il y a donné une lecture de son dernier livre, Les onze. J.B. n’a pas été déçu, car pour lui, les livres de P. Michon sont le comble de la littérature écrite, et il se demandait bien ce que la lecture apporterait de plus. Or l’auteur a magnifiquement lu, donnant un rythme au texte et lui ajoutant même une autre dimension.

Les onze, petit livre de 136 pages, raconte l’histoire mêlant fiction et réalité d’un tableau commandé en 1794 pendant la révolution française, représentant les onze membres du comité de salut public.

 

Je me souviens... de Boris Cyrulnik, c’est aussi un livre que j’ai lu après Les onze. Deux petits ouvrages intenses et marquants, dans un genre différent. On connaît B. Cyrulnik depuis longtemps : psychiatre, inventeur de la notion de résilience qu’il développe dans Les vilains petits canards. Dans Je me souviens... il nous raconte son histoire personnelle, et l’on comprend mieux ce qui l’a amené à devenir psychiatre, décision qu’il a prise à 9 ans. Enfant juif orphelin très jeune, il a réussi extraordinairement à échapper aux rafles, à survivre à la guerre, puis a été balloté dans de nombreuses familles d’accueil. Ce livre, c’est la recherche des traces de son passé, avec l’aide d’un ami, sous l’angle de ses théories sur la mémoire. On comprend que la mémoire n’a rien d’objectif et que si elle occulte certains épisodes ou, au contraire, elle fait persister des détails a priori sans importance, c’est pour aider à vivre. Ce qui en fait un livre à part, c’est qu’il s’agit à la fois d’un témoignage et d’un essai sur le souvenir et la résilience, par ailleurs très émouvant.

 

 

Dominique a lu aussi China et la grande fabrique d’Alexis Salatko, un bon gros roman populaire, qui se passe à Limoges au 19e siècle, dans le milieu de l’industrie porcelainière. C’est l’ascension puis le déclin d’une famille paternaliste. Un livre bien écrit. Dominique a eu l’impression d’être au cinéma, tellement les images évoquées lui ont donné l’impression d’être « dedans ».

Par contre, elle a été déçue par le dernier livre d’André Brink, Dans le miroir. Le grand écrivain sud-africain y parle de l’impossibilité, finalement, de vivre ensemble entre blancs et noirs... Drôle de thématique, pour quelqu’un qui a lutté toute sa vie contre l’apartheid et nous avait tant fait espérer de la fin de celle-ci. Cela dit, le journal Le Monde a publié une interview d’A. Brink début 2007, où il avoue sa déception de voir les nouveaux dirigeants de l’ANC aussi corrompus et arrogants que les blancs qui les ont précédés. Nous serons probablement amenés à en reparler...


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Dans le cadre du programme Résidence d’écrivains en Ile-de-France, en partenariat avec

la Région Ile-de-France, la ville de Romainville et la Compagnie Le Monde le monde

 

Lecture des textes
de l’atelier de poésie
2008-2009

 

Vendredi 26 juin à 19h à la Bibliothèque

 

C’est sa deuxième année ! L’atelier de poésie de la bibliothèque, animé par Bruno Grégoire, dans le cadre de sa résidence d’écriture à Romainville, est une expérience sans cesse renouvelée. Séances d’écriture, temps d’échange, lecture de poètes amis, essais de traductions, jeux sur la langue, mise en voix des textes… c’est une véritable aventure poétique et humaine que nous vous invitons à partager.


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Dans le cadre du programme Résidence d’écrivains en Ile-de-France, en partenariat avec

la Région Ile-de-France, la ville de Romainville et la Compagnie Le Monde le monde

 

A l’occasion de la parution de son nouveau livre,

Le lendemain le monde, aux éditions Rehauts

 

Rencontre-lecture autour de

Bruno Grégoire

Avec la complicité de

Jacques Lèbre, poète et critique

 

Lectures par Anne Segal & l’auteur

 

Le vendredi 12 juin 2009

à 20h

à la Bibliothèque

 

Exposition de ses photographies dans la vitrine de la bibliothèque à partir du 4 juin.

 

 

Bruno Grégoire, poète, photographe et traducteur né en 1960, vit aujourd’hui à Romainville. Depuis 1993, il a principalement publié Dans la bouche morte, L’usure l’étoile, et Loin de Cluj, aux éditions Obsidiane. Sa traduction du poète mexicain José Carlos Becerra, Récit des événements, a paru aux éditions Belin.

 

En résidence cette année à Romainville, il a animé des ateliers de poésie à la bibliothèque et à l’école Cachin, et grandement contribué à la création de la collection de poésie de la future médiathèque.


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Et on attaque très fort, à grand coup d’enthousiasme, ah oui, l’enthousiasme de Michel à propos de Mathias Enard, Zone, un livre très fort, faisant le tour de la Méditerranée et de ses guerres. De la vraie littérature en 24 chants, comme L’Odyssée, rythmée comme la vie de rencontres fortes. Magie d’une écriture où l’on change de lieu ou d’époque sans s’en rendre compte et où l’on plonge en profondeur.


Adrienne
: Jim Harrison, Une odyssée américaine

On lui avait tant parlé de Jim Harrison, à Adrienne… qu’elle a été très déçue par ce livre-là. Une coquille vide ? « On arrive à la fin en se demandant ce qu’on a lu ». Les amateurs de Jim Harrison sont du même avis : rien à voir avec un chef d’œuvre comme Dalva.

 

S’en suit une discussion autour de la banalité du quotidien en littérature. Parfois, c’est magnifié, chaque geste est chargé, rempli de sens. Dominique évoque en ce sens l’écriture de Christine Orban, où l’impossibilité de dire devient un de ressorts de la création. Parfois, on trouve nul, voire même énervant, comme le pensent Dominique et Michel au sujet de Trois hommes seuls de Christian Oster, où l’on reste à attendre quelque chose, de la parole, sans que rien ne vienne ni que cette attente en elle-même apporte quelque chose.

 

Jean-Baptiste : Pierre Bergounioux, Une chambre en Hollande

Voilà par contre un livre court mais des plus denses, où l’évocation biographique de René Descartes (à partir de l’angle ténu d’une fenêtre à Amsterdam) ouvre une réflexion sur l’Europe, sa civilisation, son histoire. C’est brillant, sans difficulté d’accès,  et l’intelligence est servie par une érudition synthétique et une écriture dont on sait l’exigence.


Jean
: Tahar Ben Jelloun, L’enfant de sable et La nuit sacrée 

La nuit sacrée met en scène une famille marocaine dont le père désespère de na pas avoir de fils. Lorsqu’un septième enfant naît, il décide, contre toute nature, que ce sera un garçon, Ahmed… La fille nommée Ahmed ne tarde pas à en souffrir et à s’enfermer dans sa chambre, cherchant des compensations dans sa vie intérieure… Dans L’enfant de sable, la suite du précédent, le père est mort, la famille délabrée, et Ahmed se libère, part vivre une vie de femme. Mais ce n’est pas si facile… De belles pages poétiques, surtout dans La nuit sacrée.

 

Adrienne & Dominique : Joan Didion, L’année de la pensée magique

Pour Adrienne, cette histoire de deuil est creuse et pâle, sans vie. Dominique en revanche adore ce récit d’une intellectuelle américaine renommée qui ne parvient pas à souffrir de la perte de son mari et de son fils. Du coup, cela donne une livre de deuil dépourvu de pathos, plein de finesse intellectuelle.

Aline : Yan Lianke, Les jours les mois les années

Ah, voilà un livre qui l’a passionnée ! Dans un village chinois pendant une terrible sécheresse, un vieil homme refuse de partir et reste seul avec son chien, survivant à peine mais se parlant… Une histoire pleine d’amour et de tendresse.

 

 

Aline : Régine Detambel, Noces de chênes

Soit un pépé et une mémé, dans une maison de retraite, qui s’aiment bien, mais vraiment bien. Un jour elle tombe et se retrouve coincée au bas de l’escalier. L’amoureux s’inquiète. Quelqu’un lui dit que sa chérie est partie sur le Mont Ventoux. Eh bien, vieillard ou pas, l’amoureux part sur les routes du Ventoux, sans se douter… C’est gentil, attachant et bien écrit.

 

Adrienne : Tatiana Arfel, L’attente du soir

Trois personnages des marges, un clown, une vieille femme et un enfant sauvage, se rencontrent. Ce sont des personnages extraordinaires, comme il est rare d’en découvrir, pour une histoire qui, à partir de marginalités sociales, nous emmène du côté du merveilleux. Un très beau livre, publié chez José Corti dans la collection Merveilleux.

 

Grâce à Adrienne, qui en avait parlé avec chaleur et émotion, Patrick a relu Robinson Crusoé de Daniel Defoe. Une belle surprise, parce que le roman est bien plus long et riche que les adaptations qui en ont été tirées.

Et puisqu’on est dans les voyages, Patrick nous entretient de Conrad Malte-Brun (1775-1826), singulier géographe français d’origine danoise, auteur d’un monumental Précis de géographie universelle ou Description de toutes les parties du monde, en quelque sorte l’ancêtre du Reclus, où l’on découvre le monde tel que la science géographique (se) le représentait à l’époque.

 

Jean-Baptiste : Shala Sherkat, Zanân

En 1992, Shahla Sherkat fonde Zanân, "Femmes ", qui s'impose très vite comme le premier, le plus libre, le plus critique, et le plus détonnant des magazines iraniens. Trente ans après la révolution islamique, la rédactrice en chef présente la revue, son histoire, son combat en faveur des droits des femmes. Avec un large choix d’articles, ce livre passionnant dévoile un Iran bien loin des clichés médiatiques, dressant le portrait de personnalités hors du commun et abordant de nombreux thèmes, société,  droit, éducation, mais aussi la mode, le cinéma, la fête.

 

 

Dominique : Junot Diaz, La brève et merveilleuse histoire d’Oscar Wao

Ah pas du tout aimé ce livre-là, Dominique. Un jeune gars, américain d’origine dominicaine, trop gros, cherchant à échapper à une malédiction. Le roman, salué par la critique, est original et des plus créatifs, mais dérangeant. Pour Dominique, cette langue cassée et très vulgaire, ainsi que la violence sexuelle des personnages, c’est trop.


Dominique & Michel
  : Stéphane Audeguy, Nous autres 

Un jeune homme apprend le décès de son père dont il ne connaissait pas l’existence. Il entreprend alors une quête qui le conduit sur les hauts plateaux éthiopiens, où il découvre la vie de son père et son amour de l’Afrique. Une belle écriture très sensorielle – « on sent la terre ocre. »

 


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Dans le cadre du programme Résidence d’écrivains en Ile-de-France, en partenariat avec

la Région Ile-de-France, la ville de Romainville et la  Compagnie Le Monde le monde

  

Rencontre-lecture avec
Patrick Maury et François Boddaert

 

Le vendredi 29 mai 2009

à 20h

à la Bibliothèque

 

Lectures par Anne Segal & les auteurs

 

 Patrick Maury, né en 1950, est poète et sculpteur.

"Son recueil, Petites métanies du temps, est bref, incisif comme un coup de sonde dans l'abîme du Temps. On devine la longue maturation d'un ouvrage sans cesse élagué... pour tenter de donner à entendre "le silence du monde". (Alain Suied)

 

Poète éditeur, essayiste, romancier, François Boddaert est le fondateur et responsable des éditions Obsidiane.

Dans sa poésie, le rythme des vers nous fait entendre le grondement de l’histoire tout en nous proposant une approche de la poésie comme art suprême du sans effet.


Tous deux ont dirigés la revue Le Mâche Laurier.

 

Quelques-unes des sculptures de Patrick Maury seront exposées dans la vitrine de la bibliothèque à partir du 23 mai.


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