Prochaines dates...
Histoires à s'en retourner les oreilles - contes, avec Julien
Tauber
Mercredi 14 mai à 10h à l'espace
Cachin
Club des lecteurs le samedi 17 mai à 10h
Rappel : vous pouvez emprunter 3 livres-CD par carte de lecteur. Voici maintenant la liste des "audio-books" que vous trouverez désormais à la bibliothèque. Il s'agit, pour l'heure, d'une sélection de classiques.
Classic American Short Stories / read by William Roberts
2 CD (2h35)
Five great American short story writers : Ambrose Bierce, Stephen Crane, Mark Twain, O. Henry and Jack London. Different in atmosphere and writing style, they never less caught the mood and concerns of the day in a way that was distinctly American.
Frank L. Baum
The Wonderful Wizard of Oz / read by Liza Ross
2 CD (2h28)
One of the great classics of children's literature.
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Joseph Conrad
Youth and Hearth of darkness / read by Brian Cox 3 CD (3h41) In these two magnificent novellas Conrad explores the question of self-discovery through powerful and exciting narratives. |
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Charles Dickens
Oliver Twist / read by Anton Lesser
4 CD (4h57)
Dickens' second novel is a thrilling study of childhood innocence thrust into the darkly comic world of Fagin, his apprentice, the Artful Dodger, and their gang of child thieves.
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Sir Arthur Conan Doyle
The Return of Sherlock Holmes / read by David Timson 3 CD (3h31) It seems that Holmes has lost none of his remarkable qualities... |
Francis Scott Fitzgerald
The Great Gatsby / read by William Hope
2 CD (2h38)
Set in
Thomas Hardy
Tess of the D'Urbervilles / read by Imogen Stubbs
3 CD (3h55)
Against a backdrop of a changing and haunting landscape, Tess battles for her freedom from penury and abuse.
Henry James The Turn of the Screw / read by Emma Fielding and Dermot Kerrigan
2 CD (2h32)
Perhaps the most brilliantly successful ghost story ever written. The novel creates a terrifyingly believable impression of innocent children so corrupted by evil that they remain deceptive pictures of innocent beauty.
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James Joyce Dubliners / read by Jim Norton 1 : 3 CD (3h12) 2 : 3 CD (3h39) |
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Jack London The Call of the Wild / read by Garrick Hagon 2 CD (2h37) The Call of the Wild is not only a classic of "ripping yarn", but also an enduring masterpiece of the inescapable laws of nature. |
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Herman Melville
Bartleby the Scrivener / read by William Roberts
2 CD (2h32)
Melville’s Bartleby is a classic American short story, a wry tale of an assiduous copyist whose catch-phrase is “I would prefer not to”. It is joined here by two other stories.
Edgar Allan Poe
The Fall of the House of Usher and other Tales of Mystery and Imagination / read by William Roberts
4 CD (4h52)
The horrors of the Spanish Inquisition, with its dungeon of death, and the overhanging gloom of the House of Usher demonstrate unforgettably the unique imagination of Edgar Allan Poe. Unerringly, he touches upon some of our greatest nightmares - premature burial, ghostly transformation and words from beyond the grave.
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William Shakespeare The Sonnets / read by Alex Jennings 3 CD (3h09)
Hamlet / performed by Anton Lesser and full cast
4 CD (3h22) |
Bernard Shaw
Pygmalion / performed by Anton Lesser and Lucy Whybrow
3 CD (2h37)
Ever since its
Mary Shelley
Frankenstein / read by Daniel Philpott
2 CD (2h37)
The gothic tale of Frankenstein and his construction of a human being who runs amok has become one of the most vivid of horrors stories.
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Jonathan Swift
Gulliver's Travels / read by Neville Jason 3 CD (3h57) |
Mark Twain
The Adventures of Tom Sawyer / read by Garrick Hagon
2 CD (2h38)
The story of a boy's adventures growing up in a small town on the banks of the
Oscar Wilde
The Picture of Dorian Gray / read by Michael Sheen
3 CD (3h18)
The beautiful young Dorian Gray has his portrait painted by society artist Basil Hallward. Admired by all, the dazzling, wealthy, handsome young man has everything anyone could wish for - or so it appears...
Virginia Woolf
Orlando / read by Laura Paton
2 CD (2h29)
For Virginia Woolf,
Pour les curieux : le site de Naxos, l'éditeur anglais spécialisé dans les "audio-books".
Jean - Daniel Pennac : Chagrin d’école
Un livre dont avait parlé, avec réserve, Catherine. Jean en train de le lire, le début lui semble plutôt bon, il se demande s’il n’est pas le cancre lui aussi… Il en tire une vraie philosophie de la vie comme apprentissage, la vie comme école permanente. « Devenez », dit le professeur Pennac à ses élèves…
S’ensuit une large discussion sur l’enseignement, sur comment les enseignants peuvent dévaloriser les mauvais élèves, les faire se sentir seuls et nuls : est-ce que chaque élève peut trouver une place adéquate dans le système scolaire ?
Dominique – Patrick Modiano : Dans le café de la jeunesse perdue
Accrochez vos ceintures, on décolle on décolle, on est dans la meilleure veine de Modiano, brumeux et précis à la fois, si jamais vous croisiez l’auteur dans une de ses promenades parisiennes dites-lui de se méfier d’une certaine dame qui risque de lui sauter au cou, il ne faudrait pas que dans le choc l’auteur perde ses mots, argh.
Nostalgie douce et rêveuse, obsession des listes, nécessité impérieuse de fixer les choses, les récurrences obscures et les sources de lumière sont les mêmes à travers toute l’œuvre de Modiano. C’est aussi une écriture de plus en plus épurée au fur et à mesure des romans, taillée à l’os… et du coup formidablement captivante.
Marie-Paule – Laurent Gaudé : Eldorado
Une histoire très actuelle (des immigrants en quête de l’Europe outre-Sahara) tout autant qu’une fable humaniste… ou plutôt une tentative, parce que à l’avis général ce n’est pas trop réussi. Marie-Paule préfère de loin Le soleil des Scorta, roman du Sud italien qu’elle a adoré. Pour Dominique, le chouchou c’est La mort du roi Tsongor, une fable initiatique par laquelle l’auteur s’est fait connaître du grand public (il est aussi dramaturge).
Marie-Paule – Louis Gardel : La baie d’Alger
Ce roman dresse un portrait très réussi de la communauté pied-noir dans les années d’avant l’indépendance. C’est une histoire d’enfance et d’adolescence, il a 15 ans, il regarde la baie d’Alger depuis le balcon de l’appartement de sa grand-mère, il pense à « l’Algérie française » et se dit « c’est fini »… Avec une écriture très simple, l’ambiance algéroise est très bien rendue.
Tony – Hommage à Julien Gracq
Suite à la disparition, à 97 ans, d’un des très grands écrivains français du 20ème siècle. Tony nous parle de cette œuvre singulière : le goût pour la géographie de Gracq, son extrême sensibilité au paysage et son talent pour le rendre (Tony dit qu’il est dans le paysage), son style poétique et minutieux aux longues phrases splendides, la magie des ambiances de ses livres. Tony a apporté avec lui les livres qu’il aime le mieux : le roman Un balcon en forêt, son préféré, les courtes proses poétiques de Liberté grande, les trois textes de La presqu’île, dont La route qui est le début d’un roman jamais écrit, et enfin Les eaux étroites, où se mêlent paysages familiers et réminiscences littéraires (personnellement c’est mon préféré).
Amélie, elle, vient de terminer Le rivage des Syrtes, incontournable et célèbre roman.
Et pour saluer Gracq encore, nous avons mangé une galette des rois, merci Catherine.
Patrick – Théodore Monod : La météorite de Chinguetti
Jamais résolue, l’énigme de cette colossale météorite, dont on n’a trouvé que deux fragments ainsi l’immense trou qu’elle a creusée dans le désert mauritanien, continue de faire parler d’elle. Théodore Monod s’y est beaucoup intéressé et en parle dans ce livre.
A l’origine spécialiste des poissons fossiles, Monod est devenu une grande figure humaniste, pacifiste en citoyen, infatigable marcheur au parcours spirituel rigoureux. Catherine recommande l’écoute du double CD d’entretiens disponible à la bibliothèque, Arpenteur de l’univers.
Jean-Luc – sur Joseph Gillain, alias Jijé
En pleine période bédéesque, Jean-Luc nous raconte le père fondateur de
Lidia – William Boyd : Une femme avec un livre sur la plage
Sans intérêt, mal écrit, déçue… c’est sans appel.
Personne n’a vraiment pu défendre cet auteur anglais, Dominique, Marie-Paule et Edith se souviennent l’avoir lu, et bien aimé, mais de quoi s’agissait-il au juste ?
Bernard Pivot avait encensé Comme neige au soleil, jusqu’à promettre de rembourser les lecteurs qui ne l’auraient pas aimé. Dominique : c’est un de ces livres qu’il faut avoir lu… Tony : non, pas de « il faut » en littérature…
Sonya - Jean-Pierre Abraham : Fort cigogne
Une promenade en bateau dans les îles bretonnes, quelqu’un revient en vacances dans des lieux qu’il connaît, à la recherche de ses souvenirs, qui affluent parmi les paysages. Très belle écriture, ça sent la mer, il y a la pêche, les habitants, tout un vocabulaire spécifique. Sonya a bien aimé ce livre qui ouvre comme une petite pause, de petites vacances.
Catherine – Jean-Pierre Abraham, toujours : Le vent
Eh oui, parce que Jean-Pierre Abraham à Romainville, c’est grâce à elle. Le vent, c’est ce petit livre découvert au hasard d’une halte dans une petite librairie pleine de charme, sur l’île de Groix, le vent sur les joues, les vagues dans les rochers… C’est le vagabondage d’un homme qui se promène sur la côte bretonne, sans narration, mais quelle belle écriture, si évocatrice, le paysage, les ressentis...
Et puis, du même auteur, on pourra lire Armen, grand classique de la littérature de phare.
Amélie – Alfred Döblin : Berlin Alexanderplatz
Un classique, adapté au cinéma par Fassbinder. Le héros, citoyen lambda, sort de prison plein de bonnes résolutions, débarque dans le Berlin de l’entre deux guerres, ville tentaculaire et décadente – crime, marché noir, débauche… Ecrit dans le style oral berlinois (Amélie le lit en allemand) avec beaucoup de dialogues de type conservation au comptoir, ce gros livre est la lente description d’une descente aux enfers, et une illustration du Berlin en crise des années 20.
Béatrice – Graham Hurley : La nuit du naufrage
Un gardien de prison est tué. Un thriller à rebondissements qui nous emmène dans le monde des ports militaires anglais, le monde des marins revenus de la guerre des Malouines.
Béatrice - Amitav Ghosh : Le palais des miroirs
Un orphelin grandit, travaille pour son gîte et son couvert. A 12 ans, il découvre, aux alentours de sa ville miséreuse, le somptueux palais des miroirs, sorte de cité interdite. Plus tard, le palais est pillé, et lors du pillage notre orphelin tombe amoureux d’une suivante, et se dit « je deviendrai riche ». L’histoire commence alors, et se fait de récit de sa vie et de celle de ses descendants, sur trois générations, à travers tout le 20ème siècle.
Béatrice - Nicolas Evans : La ligne de partage
C’est une lecture facile et légère, une riche et belle héritière tombe amoureuse d’un pauvre éco-terroriste, véritable pied de nez à sa famille outrée.
Edith – Kate Atkinson : La souris bleue
Un bon polar - la « souris bleue » étant le doudou d’un enfant kidnappé.
Edith – Douglas Kennedy : Cul-de-sac
Présenté comme le polar de Douglas Kennedy, ce roman se déroule sur le sol australien, où il ne faut pas conduire de nuit, à cause des kangourous... On sympathise facilement avec le héros, qui a bien du mal à s’en sortir. C’est un polar ORIGINAL. Marie-Paule aussi l’a bien apprécié.
Edith – Philippe Grimbert : Un secret
Edith a bien aimé ce roman dont on avait déjà parlé (club du 5 mai 2007). Adrienne, pas du tout, un côté psychanalytique trop lourd… intéressant ! dit Dominique.
Adrienne – sur Fernando Pessoa
On entendait dans les mots d’Adrienne quelque fado lointain… triste ? mais c’est bien la traduction exacte des sentiments humains, c’est ainsi, que voulez-vous… fado, en résonance à Pessoa, l’homme de L’intranquilité, livre intranquille sur l’homme, « le vrai ».
Alabama song de Gilles Leroy est comme chacun le sait le prix Goncourt 2007. Ce roman brillant commence à Montgomery, Etat de l'Alabama, en 1918, alors que Zelda Seyre, jeune fille de très bonne famille rencontre le très séduisant Francis Scott Fitzgerald. Désargenté mais terriblement attirant, Fitzgerald va subjuguer cette fille du Sud. Tous les deux vont connaître à la fois la gloire à 20 ans et la déchéance à 30. Gilles Leroy est Zelda dans ses amours, ses excès et ses folies. Entre amour et démence, la vie de Zelda est à l'image de cette jeunesse des année1920, anéantie par la guerre et assoiffée de vie. Lire Alabama song, c'est inévitablement avoir envi de se replonger dans Gatsby le Magnifique (1925), Tendre est la nuit (1934) et Le Dernier Nabab (1941).
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un entretien avec G.Leroy
Les hommes qui n'aimaient pas les femmes est le premier tome de la trilogie Millénium de suédois Stieg Larsson. Le succès de cette trilogie est telle qu'avec un minimum de moyens, Actes sud remporte la mise. Ces trois romans ont connu un immense succès en Scandinavie, puis dans les pays anglo-saxons avant de débarquer chez nous.
Pour être clair, c'est simplement Géééééééééniallissime, d'autant qu'il ne se passe pratiquement rien durant les 300 premières pages, juste une mise en route particulièrement efficace qui vous rend immédiatement dépendant à cette histoire politico-financière.
Pour résumer: Mikaël Blomkvist, journaliste économique, est jugé coupable d'avoir diffamé un requin de la finance. Le temps de se faire oublier, il est engagé par un riche industriel pour enquêter sur la disparition mystérieuse de sa nièce, au milieu des années 1960. Pour l'aider dans son enquête, Blomkvist va recevoir l'aide d'une très étrange collaboratrice Lisbeth Salander. Leur enquête va les conduire à plonger dans les âmes et les turpitudes les plus sombres de cette Suède bourgeoise et trop bien élevée.
Voici donc une merveille à lire d'urgence...
Le premier opus de Millénium, de Stieg Larsson, nous avait enchantés. Le second, La fille qui rêvait d'un bidon d'essence et d'une allumette est tout aussi réussi. Ainsi nous retrouvons Mikael Blomkvist et Lisbeth Salander dans une nouvelle aventure, tout aussi extraordinaire que la précédente. En faire un résumé est totalement impensable, et d'ailleurs certains pourraient m'en vouloir de dévoiler la fin de ce récit.
Il vous suffit de savoir que les 4 derniers chapitres sont extraordinaires et que vous n'avez plus qu'une envie, c'est de vous précipiter sur la troisième tome.










